Baptême de "Heol", le bolide solaire du Team "EcoSolarBreizh"

 

iG SolTherm, Partenaire Financier du projet "Heol",

véhicule Solaire Electrique et Electronique d'EcoSolarBreizh

iG SolTherm, Manufacturer of Solar Water Heaters, Financial Partner of the Team "EcoSolarBreizh"
iG SolTherm, Manufacturer of Solar Water Heaters, Financial Partner of the Team "EcoSolarBreizh"

 

En Bretagne, on n'a peut-être pas de soleil mais on a, en tout cas, une voiture solaire du feu de dieu qui pourrait bien faire des étincelles au prochain challenge WorldSolar, en Australie, en octobre2013.


Heol - c'est son nom - a fière allure avec ses panneaux solaires qui épousent ses lignes tendues. Fiers, ils l'étaient aussi, Sophie, Jean-Luc Fleureau et Jean-Marc Goachet, vendredi, en révélant officiellement la belle, au Véhipole de Ploufragan(22). Le trio - secrétaire, président et vice-présent - est l'âme du team Eco Solar Breizh. «Après cinq participations au Shell Marathon, en GPL, on s'est retrouvé le bec dans l'eau, l'épreuve étant interdite aux privés; mais aussi avec une belle équipe de jeunes. On s'est donc lancé dans la compétition réservée aux véhicules électriques solaires». Changement de carburant mais pas de méthode: «On fait tout l'inverse de nos concurrents étrangers. Leurs projets partent de grandes écoles qui font appel à de grands groupes pour les réaliser. Nous, on met en commun des partenaires et on fait appel ensuite à des jeunes». Depuis 2010, plus de cent étudiants ont ainsi travaillé avec passion sur Heol (l'équivalent de 75mois de stages). 

Défi pour la Bretagne 

Une vingtaine de PME bretonnes mais aussi le groupe japonais Rensas, ont prêté leur savoir-faire. Résultat: un véhicule armé pour affronter, sans complexe, les 3.100km reliant Darwin à Adelaïde, en Australie, à 90km/h de moyenne. Aérodynamisme, châssis (carbone) et rendement - avec récupération de l'énergie des vibrations occasionnées par un bitume irrégulier - ont été poussés à l'extrême. Ne restera plus aux quatre pilotes - dont Jean-Marc - tous de taille jockey (1,64m, 60kgmaxi), qu'à résister aux longs relais sous une chaleur de plomb. La gestion même de la «mécanique» sera confiée à l'électronique. Au-delà du fabuleux défi sportif et humain c'est bien un défi technologique d'envergure que porte EcoSolar Breizh: notamment le rendement des cellules photovoltaïques (22%recherchés) et donc, la gestion de toute la chaîne électrique, des cellules au moteur, en fonction de la configuration de la route et de la météo. 

120.000€ à trouver 

«Ce qu'on retrouvera sur les véhicules de demain», affirme Jean-Luc Fleureau. L'enjeu est de taille, en effet, et les PME bretonnes ont leur carte (à puces?) à jouer. Ce n'est pas un hasard si la Région est l'un des principaux financeurs (avec Soja Sun) de ce programme évalué à 250.000 €. 120.000 € restent encore à trouver d'ici le départ. Les souscripteurs de cellules virtuelles (25 € pièce pour un particulier, de 1.500 à 3.000 € pour une entreprise) sont toujours les bienvenus. Contact www.ecosolarbeizh.com


Source:
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/eco-solar-breizh-la-voiture-solaire-bretonne-29-10-2012-1888479.php

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