ven
09
déc
2011
Durban : le sommet oublié des écolos
En 2009, le monde se passionnait pour la question du changement climatique et les négociations à Copenhague. Aujourd'hui, la crise des dettes souveraines occupe l’agenda international, et les discussions piétinent à Durban, à la veille de la clôture de la Conférence des Nations unies sur le climat.
"L’avenir de notre planète est en jeu". A Durban, en Afrique du Sud, le secrétaire général de l'ONU a lancé une mise en garde aux représentants des 194 pays réunis, depuis dix jours
et jusqu'à demain, pour trouver les moyens de faire chuter les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Et ainsi limiter la hausse de la température de la planète à 2 °C, seuil
au-delà duquel la machine climatique pourrait s'emballer.
Mais deux ans après l’échec du sommet de Copenhague, la crise économique semble éclipser les enjeux environnementaux et les prises de décisions se font attendre. Ainsi, alors que la
conférence sur le climat est sur le point de se terminer, les discussions patinent, notamment sur la suite à donner au protocole de Kyoto, dont la première phase doit s’achever
en décembre 2012. Et le pessimisme domine.
"Nous devons être réalistes sur les attentes concernant une éventuelle percée à Durban", a ainsi déclaré Ban Ki-moon, mettant en avant "les graves problèmes économiques dans de nombreux
pays", mais aussi des "priorités incompatibles" et des "stratégies divergentes" pour répondre au défi du changement climatique. "Parvenir à un accord est peut-être hors de notre portée pour
l’instant", a t-il souligné en marges des négociations en cours.
En effet le Japon, la Russie, et le Canada ne sont pas favorables à de nouveaux engagements après 2012. La Chine a fait preuve d’ouverture, annonçant qu’elle serait prête à discuter d'un
nouveau traité, qui entrerait en vigueur à l'horizon 2020. Mais à plusieurs conditions, et notamment que les pays historiquement responsables des changements climatiques s’engagent dans
une deuxième période du protocole de Kyoto. Ce que refusent jusqu’à présent les Américains, sans engagements similaires des pays émergents.
Pourtant, tous les voyants environnementaux sont au rouge. D’après l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), les treize années les plus chaudes qu’a connues la planète sont
toutes concentrées sur les quinze dernières années. Et la Terre serait en route, si rien n’est fait, vers un réchauffement de 3,5 °C selon l’Agence internationale de l’énergie.
Source: http://www.france5.fr/c-dans-l-air/environnement/durban-le-sommet-oublie-des-ecolos-34779
lun
28
nov
2011
Un chauffe-eau solaire peut-il transmettre la légionellose ?
Les 27 Réunionnais atteints de légionellose utilisaient tous des chauffe-eau solaires.
Au cours de sa thèse, un médecin réunionnais a découvert que la légionellose, maladie sous-déclarée à la Réunion, pourrait être véhiculée par les chauffe-eau solaires. Une découverte importante alors que la nouvelle réglementation thermique impose leur utilisation dans les logements neufs à compter du 1er mai.
“Pourquoi y aurait-il moins de cas de légionellose à la Réunion ?” C’est la question qui s’est imposée à Hanna Mogalia, alors qu’elle était confrontée à plusieurs patients atteints de cette maladie à l’hôpital de Bellepierre. Selon l’institut national de veille sanitaire (InVS), l’incidence de la légionellose est près de quatre fois plus élevée en métropole. “On était étonné de ce chiffre car le climat tropical est favorable au développement de cette bactérie et il y a ici une surreprésentation des maladies favorisant la légionellose, comme le diabète, l’alcoolisme et l’asthme”, explique le Dr Mogalia, aujourd’hui médecin généraliste à Saint-Denis. Dans le cadre d’une thèse, elle a donc décidé de faire un état des lieux de la légionellose dans l’île. Afin d’évaluer l’incidence réelle de cette pathologie et de rechercher d’éventuelles spécificités réunionnaises, elle s’est lancée dans une étude prospective des cas hospitalisés entre 2002 et 2008 dans les quatre hôpitaux de la Réunion, parallèlement à une étude prospective menée entre 2008 et 2009. Et les résultats d’être surprenants. Après avoir passé en revue les tests des laboratoires hospitaliers, la thésarde a ainsi découvert qu’un tiers des cas de légionellose n’avait pas été déclaré à la Drass, alors qu’il s’agit d’une maladie à déclaration obligatoire (MDO). Au total, ce sont 27 malades qui ont été recensés, dont deux pendant l’étude prospective (23 hommes et 4 femmes). Différentes sources de contamination ont été mises en cause. Dans trois cas, il s’agissait d’un réseau d’eau chaude sanitaire ayant une tuyauterie trop longue. “La stagnation de l’eau dans les tuyaux favorise le développement des bactéries”, précise le Dr Marie-Pierre Moiton, directrice de thèse et praticien hospitalier au service de médecine interne et des maladies infectieuses du CHR Félix-Guyon. Dans un autre cas, c’est une tour aérofrigérante du Port qui est pointée du doigt. Mais le point commun des 27 cas, est la présence d’un chauffe-eau solaire au domicile des malades.
100 000 chauffe-eau solaires
Selon Alain Hoareau, technicien sanitaire à l’agence de santé de l’océan Indien, les utilisateurs de cet appareil ont tendance à enlever la résistance électrique, laissant le chauffe-eau fonctionner seulement avec le soleil. “En absence d’ensoleillement suffisant, la température varie entre 25 et 40 °C, températures favorisant la prolifération des légionelles, poursuit le Dr Mogalia. D’autant plus que les chauffe-eau solaires sont en plus grand nombre dans les hauts de l’île.” Jamais un lien n’avait été établi jusqu’ici dans la littérature scientifique entre ces appareils écologiques et la légionellose. “C’est un faible effectif, donc ce sont juste des tendances”, tient à relativiser le Dr Moiton. Mais le problème soulevé doit faire l’objet de concertations, sachant qu’un tiers des ménages est équipé de chauffe-eau solaires à la Réunion (plus de 100 000 ont été vendus). “En terme de santé publique dans l’île, il serait nécessaire de prendre des mesures préventives afin d’anticiper les crises sanitaires éventuelles”, conclut le Dr Mogalia. D’autant plus qu’à compter du 1er mai, toutes les installations d’eau chaude sanitaire devront être alimentées par énergie solaire, à hauteur de 50 % au moins des besoins, dans les logements neufs (lire par ailleurs)
Moins de cas à la Réunion 27 cas de légionellose entre 2002 et 2009 à la Réunion. L’incidence reste faible. Pour le Dr Hanna Mogalia, cela peut-être lié au fait que l’île bénéficie d’une meilleure ventilation grâce aux phénomènes de brise et des courants d’alizés. Elle met aussi en exergue notre faible industrialisation qui contribue à ne pas voir fleurir trop de tours aérofrigérantes (il en existe 31 dans le département). Par dispersion d’eau dans un flux d’air, les tours aérofrigérantes humides constituent en France la principale source de dissémination dans l’atmosphère de légionelles. La jeune femme avance aussi le fait que l’adduction souterraine en eau, majoritairement utilisée à la Réunion, ne représente pas de risque du fait d’une température maintenue entre -10° et 12°, non favorable à la prolifération des légionelles.
Des formes plus graves Le Dr Hanna Mogalia observe peut-être moins de cas de légionellose à la Réunion mais elle constate aussi des formes plus graves par rapport à la métropole, avec un taux de séjour en réanimation bien supérieur à la moyenne nationale (+30%). “On a constaté des défaillances du foie, des reins…, des syndromes de détresse respiratoire et des atteintes neurologiques”, indique le Dr Mogalia. Des tableaux cliniques qui pourraient s’expliquer par une population en moins bonne santé. En revanche, le taux de mortalité semble moins élevé. Deux personnes âgées, déjà atteintes d’autres maladies, ont succombé à la légionellose parmi les 27 patients.
Les chauffe-eau solaires obligatoires au 1er mai 2010
Selon un arrêté paru au Journal officiel, le 19 avril 2009, l’installation de chauffe-eau solaires dans les logements neufs à usage d’habitation deviendra obligatoire dans les départements d’Outre-mer. Une “révolution” verte initiée par la nouvelle réglementation thermique acoustique et aération (RTAA DOM) et applicable aux constructions ayant fait l’objet d’une demande de permis de construire ou d’une déclaration préalable déposée en mairie à compter du 1er mai 2010. Dès le week-end prochain, l’eau chaude sanitaire devra être produite par énergie solaire, si celle-ci permet de répondre à au moins 50 % des besoins, sauf si l’ensoleillement de la parcelle ne le permet pas. Par ailleurs, la RTTA DOM instaure différentes mesures encourageant les performances énergétiques des logements telles que l’isolation en toiture ou l’installation de pare-soleil selon l’orientation des façades. Ces textes favorisent également la ventilation naturelle dans le logement et pénalisent, en termes de performances plus contraignantes à atteindre, les logements climatisés.
Source : www.clicanoo.re 27 avril 2010
http://www.desinfection-bacteries.com/un-chauffe-eau-solaire-peut-il-transmettre-la-legionellose.html
jeu
24
nov
2011
iG SolTherm reçoit un Prix en Chine!
iG SolTherm a reçu le Prix 2011 en Chine, pour son innovation et s'impose dans le Top 10 des fabricants les plus avancés dans le secteur des Chauffe-Eau Solaires.
mar
19
jui
2011
Test de résistance à la pression de nos capteurs plans iG-SC/2.0 Bleu
QU'EST CE QU'UN TEST DE RESISTANCE DE CAPTEUR?
Essai de pression positive de la couverture du capteur
Objectif : Le présent essai a pour objet d’évaluer le niveau de résistance de la couverture transparente du capteur et du boîtier du capteur à la charge de pression positive due àl’effet du vent et de la neige.
Appareillage et mode opératoire
Placer le capteur à l’horizontale sur un sol régulier. Déposer un film sur le capteur et placer un cadre en bois ou métallique sur le bâti du capteur, à une hauteur suffisante pour contenir la quantité requise de gravier ou matériau similaire.
La pesée du gravier, de préférence d’un diamètre compris entre 2 mm et 32 mm, doit s’effectuer par petites quantités, le gravier étant réparti sur le cadre de manière à ce que lacharge obtenue soit uniforme en tout point (accorder une attention toute particulière à laflexion du verre), jusqu’à ce que la hauteur désirée soit atteinte.L’essai peut également être effectué en installant le capteur et en chargeant la couverture au moyen de ventouses, de gravier ou autres moyens appropriés (par exemple de l’eau).
mer
22
jun
2011
Le plus grand projet de chauffe-eau solaire multi-résidentiel de Californie.
San José, Californie.
Un nouveau programme incitatif qui vise à développer le chauffage de l’eau sanitaire avec l’énergie solaire a été lancé au Etats-Unis. Une communauté de maisons en copropriété, les Alizées, au cœur de
San Jose, Blossom Valley, va devenir le plus grand projet de chauffe-eau solaires dans tout l’Etat de Californie. La construction du projet vient tout juste de commencer ce mois-ci !
La communauté de 320 résidences, dont environ 80% sont occupés par leur propriétaire, utilise une moyenne de 10.000litres d'eau chaude sanitaire par jour pour les douches, la lessive, le lave-vaisselle, et d'autres nécessités d’eau chaude résidentielle. Le chauffage de l'eau avec l'énergie solaire plutôt que par du gaz naturel permettra de réduire les factures de près de 60% !
Constructeur, ingénieur et concepteur ont décidé d’utiliser un total de 183 capteurs solaires qui seront placés sur les toits de deux bâtiments au sein du complexe les Alizées.
« Je suis fier, aujourd’hui, de me mettre à l'énergie renouvelable » explique Craig Gorewitz, propriétaire et gestionnaire de plusieurs logements des Alizées. "Notre complexe aidera non seulement l'environnement, mais nos résidents économiseront des milliers de dollars !"
Paul Burrowes, directeur d’une entreprise d’énergie solaire partenaire au projet, a ajouté que les chauffe-eau solaires thermiques aideront la Californie à atteindre son nouvel objectif de 33% d’énergie renouvelable d’ici à 2020. "Nous avons calculé que les alizés vont produire plus de 5 millions de BTU (British Thermal Unit) par jour et économiser plus de 250.000 kilos de CO2 sur une base annuelle», explique Burrowes.
Breene Kerr,directeur de projet pour l’entreprise TBI Energy a déclaré: « La Californie a besoin de plus d'installations de ce genre. Nous sommes impatients de fournir un exemple unique afin de montrer à la population pourquoi les systèmes solaires thermiques devraient devenir aussi communs dans ce pays qu’ils peuvent être dans d’autres pays comme la Chine."
Le président de Confort-Energy, Harry Abbot ajoute: «C'est avec la réalisation de programmes incitatifs comme celui-ci en Californie que nous créeront une Californie plus propre. Par ailleurs, à travers ce programme de chauffe-eau solaire, nous comprenons que l’énergie renouvelable est un choix écologique, économique et certainement un futur secteur de création d’emploi important.»
Fabricant Français de
Chauffe-eau Solaires




