mar.
21
mai
2013
En Chine, les entreprises bretonnes font leur trou
Les plus dynamiques d'entre elles ont été récompensés par le nouveau prix Excellence Bretagne-Chine. Une façon de renforcer le réseau économique des Bretons dans l'Empire du Milieu.
De notre correspondant
La Fête de la Bretagne, qui se poursuit jusqu'au 26 mai, c'est aussi en Chine. Organisé par l'association des Bretons de Chine, Zhongbreizh, le fest-noz de samedi à Pékin a donné un bel aperçu de la culture bretonne, avec des musiciens du bagad d'Elven, près de Vannes, à la manoeuvre. La culture et l'économie peuvent s'entendre. Cette Fête de la Bretagne, version chinoise, a servi de cadre aux premiers prix Excellence France-Chine qui récompensent l'attachement à la Bretagne d'entrepreneurs installés en Chine.
Les quatre jurés, tous bretons, ont distingué Jimax dans la catégorie du meilleur importateur. Elle distribue en Chine des produits laitiers bretons, un marché de niche mais prometteur dans un pays frappé par les scandales alimentaires. Pas mécontent son directeur, le hongkongais David Lam : « C'est une reconnaissance de mon travail et de l'excellence du beurre, du lait et du fromage de Bretagne. »
Le prix de la meilleure filiale d'une entreprise bretonne en Chine est pour Olmix. Basée à Bréhan (Morbihan), l'entreprise, spécialisée dans la nutrition animale et végétale, avait déjà été sacrée meilleure PME en Chine en 2011.
Le Brestois Philippe Malléjac a été désigné meilleur entrepreneur. Son entreprise iG SolTherm fabrique et exporte depuis la Chine des chauffe-eau solaires. Elle est aussi partenaire financier d'EcoSolarBreizh, une équipe qui développe un véhicule solaire électrique. «Avoir à faire avec un Breton rassure », glisse Philippe Malléjac qui voit dans ce prix une opportunité de renforcer le réseau des Bretons en Chine.
Edgar Dasor
China Correspondant
Ouest-France
Journal Ouest-France du mardi 21 mai 2013
Edition : Bretagne - Rubriques : Région
lun.
25
févr.
2013
5 lave-vaisselle raccordables à l’eau solaire
Quand ils sont raccordables directement à l’eau chaude, les lave-vaisselle, comme les lave-linge (voir ici), peuvent être alimentés avec de l’eau chaude solaire ou de l’eau chaude produite par un système économique (bois, pompe à chaleur…). Trois marques offrent cette option. Selon les fabricants, l’économie réalisable s’élève à environ un tiers de la consommation d’un cycle, laquelle s’établit à moins de 1 kWh (0,8 à 1 kWh selon les modèles).
* Whirlpool propose Green Generation (réf. ADP6243GG). Il intègre des douchettes rotatives à jets sous pression qui, selon le fabricant, supprime tout rinçage des plats avant le lavage. De plus, l’appareil bénéficie de la technologie « 6e Sens » de la marque qui, grâce à des capteurs, optimise la gestion de l’eau et de l’électricité. Enfin, il dispose d’une fonction Vapeur, qui désincruste en douceur, et d’un tiroir supplémentaire (amovible) qui augmente sa capacité de 30 %. En blanc ou inox. Prix conseillé : 990 €.
* Whirlpool propose Green Generation 6 litres (réf. ADG6220). Il consomme 6 litres d’eau pour 13 couverts grâce à un réservoir spécial qui permet de réutiliser, après filtration, l’eau du dernier rinçage (3 litres) pour le prélavage du cycle précédent, lorsque celui-ci a eu lieu trois jours avant au maximum. Une pompe alternant basse et haute pression permet d’économiser 1 litre supplémentaire. La technologie « 6e Sens » de la marque optimise la gestion de l’eau et de l’électricité. Enfin, il dispose d’un programme multizone permettant de laver de petites charges. Programme Silence à 39 dB. En blanc, noir ou inox. Prix conseillé : 750 €.
* Smeg présente le modèle LSA6539X, d’une capacité de 14 couverts. Il est équipé d’un moteur à haut rendement et d’un dispositif qui permet, à la fin du cycle de séchage, d’ouvrir la porte du lave-vaisselle progressivement pour assurer un séchage parfait et un meilleur contrôle de la température de rinçage. Autre atout : un niveau sonore de 39 dB, en-dessous des 49 dB qui sont désormais la norme. 7 programmes + 6 programmes rapides. Classe AAA. Consommation 12 litres, 0,98 kWh. 1179 €.
* Smeg propose également le modèle STA13XL, d’une capacité de 13 couverts. Tout intégrable, classé A++, il est équipé d’un moteur à haut rendement et d’un dispositif qui permet, à la fin du cycle de séchage, d’ouvrir la porte du lave-vaisselle progressivement pour assurer un séchage parfait et un meilleur contrôle de la température de rinçage. 43 dB, en-dessous des 49 dB qui sont désormais la norme. 5 programmes + 4 programmes rapides. Consommation 10 litres, 0,90 kWh. 1179 €.
* Chez Miele, tous les les lave-vaisselle peuvent être raccordés directement à l’eau chaude. Parmi eux, le modèle G 1552 SC-2 qui, équipé d’un Variopompe optimisant le processus de lavage (reconnaissance de charge, analyse du degré de salissure…), affiche sur certains programmes une consommation d’eau de 8 litres seulement (sinon 10 litres 1,05 kWh, 1399 €). La gamme G 5000 (14 couverts, classe AAA) intègre un tiroir à couverts 3D exclusif, programme extra silencieux à 38 dB, ouverture automatique de la porte en fin de séchage, adaptation au type de détergent utilisé… De 1059 € à 2199 €.
Source: http://www.bio-etc.fr/un-lave-vaisselle-raccordable-a-leau-chaude-solaire/
IMPORTANT (Sécurité): le ballon solaire doit impérativement être équipé en sortie eau chaude d’un robinet thermostatique solaire afin de distribuer de l’eau chaude mais pas bouillante!
lun.
25
févr.
2013
6 lave-linge raccordables sur l’eau chaude solaire ou de pluie
Lorsqu’ils sont pourvus de deux entrées d’eau, les lave-linge peuvent être alimentés par un chauffe-eau solaire (Cesi), une pompe à chaleur ou tout autre système de production d’eau chaude à moindre coût. Si l’on dispose d’une citerne de récupération de l’eau de pluie équipée des systèmes de filtration ad-hoc (voir ici), on peut également alimenter son lave-linge en eau de pluie. Les économies dépendent essentiellement de la température de lavage : plus on lave à haute température, plus on économise. Selon les fabricants, un lave-linge alimenté en eau chaude solaire peut faire économiser 25 à 70 % d’électricité sur ce poste, mais aussi raccourcir la durée du cycle de lavage de 20 à 30 minutes (pour un lavage coton à 60°C).
Voici la liste des machines à laver à double entrée actuellement proposées sur le marché français (liste quasi exhaustive), ainsi que leurs principales caractéristiques et prix conseillés :
Brandt, Ecothermique (réf. WFK2448FE) : lave-linge frontal, capacité variable 8 kg maxi, classe A+++B (conso 196 kWh/an), 1400
tr/min, synchronisation HC, tambour incliné pour faciliter le chargement, ouverture automatique du hublot… L 59 x H 85 x P 59 cm. 700 €.
Miele, Allwater (réf. W5840 WPS) : machine à laver frontale, capacité variable 1 à 7
kg, classe A-20%AA, essorage 400 à 1600 tr/min, température lavage 20 °C, consommation eau chaude 0,6 kWh/55 litres, eau froide 1,05 kWh/55 litres. 1499 €.
Bosch, (réf. WAE 24411FF) : lave-linge frontal, capacité variable automatique 1 à 7 kg, classe A-20%, vitesse
d’essorage 1200 à 1400 tr/min, programmes Express 15 min ou Eco, programmes spéciaux (peau sensible, sport/fitness…). 700 €.
Whirlpool, Carisma (réf. AWOE9759GG) : lave-linge frontal, classe A-30%, capacité variable jusqu’à 9 kg, moteur induction
très silencieux, programme Super-Eco (4 heures, conso 0,11 kWh/kg à 60 °C), indicateur de surdosage de lessive… 800 €.
Electrolux, Sunny (AWFH12280W) : Machine à laver frontale, classe A-10%AB, capacité variable jusqu’à 7 kg, essorage
variable jusqu’à 1200 tr/min, technologie à 3 rinçages, consommations : 59 litres, 1,19 kWh, 160 min (pour 7 kg, coton à 60 °C), thermostat variable de froid à 90 °C, option Nuit Silence plus. L
60 x H 85 x P 60 cm. 649 €.
Gorenje, (réf. W9865E) : Lave-linge frontal électronique capacité 9 kg, classe A+++, efficacité essorage B, vitesse
variable 0 à 1600 tr/min, grande ouverture, sélecteur électronique avec thermostat et vitesse d’essorage intégrés, moteur silencieux, isolation phonique renforcée, capteur de niveau d’eau,
capteur anti-mousse, 4 modes de lavage (normal, écologique, express, anti-allergique), 31 programme, départ différé, éclairage du tambour…
Source: http://www.bio-etc.fr/les-lave-linge-raccordables-sur-leau-chaude-solaire-ou-de-pluie/
IMPORTANT (Sécurité): le ballon solaire doit impérativement être équipé en sortie eau chaude d’un robinet thermostatique solaire afin de distribuer de l’eau chaude mais pas bouillante!
ven.
18
janv.
2013
Chauffe-eau solaire = eau chaude tout le temps et plein d'économies!
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31
oct.
2012
SORUN, Syndicat des Professionnels de L'Energie Solaire à La Réunion
Les acteurs majeurs locaux du secteur photovoltaïque et solaire thermique (chauffe-eau solaire) viennent de se regrouper en octobre 2012 pour former le Syndicat des professionnels de l’énergie solaire à la Réunion (SORUN). L’objectif affiché est de promouvoir l’énergie solaire sous toutes ses formes, de professionnaliser les équipes (adaptation des normes) et de pérenniser la profession. Pour ce faire, une charte d’éthique est signée par les adhérents fondateurs afin de proposer des solutions performantes et pertinentes à leurs clients.
Le développement rapide de l’énergie solaire à la Réunion ces dernières années a vu apparaître de nombreux acteurs, tant dans le domaine du photovoltaïque que dans le solaire thermique (chauffe-eau solaire).
Huit acteurs majeurs du secteur ont décidé de former le syndicat SORUN en vue de promouvoir l’utilisation de l’énergie solaire, de professionnaliser les opérateurs par la diffusion des bonnes pratiques, de défendre les intérêts de la profession et de favoriser les comportements commerciaux vertueux passant par la promotion de solutions performantes et pertinentes.
Les premières actions du syndicat seront focalisées sur l’amélioration de l’image de la profession. Une charte d’éthique est mise en œuvre et imposée aux adhérents. Elle est centrée sur :
• la qualité de l’installation et du matériel utilisé ainsi que sur les informations données aux clients • la régulation des pratiques des acteurs en termes commerciaux, financiers et techniques • la promotion des professionnels de l’énergie solaire auprès des pouvoirs publics et du grand public.
Cette charte d’éthique vise également à :
• assurer la justesse des informations données aux clients • rendre obligatoire les systèmes répondant aux normes en vigueur • présenter toutes les garanties nécessaires en matière d’installation et de tenue aux conditions climatiques tropicales • limiter le risque de diffusion de pratiques financières douteuses en matière de défiscalisation ou crédit d’impôt • limiter la vente des systèmes n’apportant aucun bénéfice aux clients.
Le solaire est une énergie inépuisable, propre et rentable. La règlementation actuelle liée aux aides mises en place par la Région Réunion permet un développement important des installations photovoltaïques et thermiques. Il convient que le consommateur puisse bénéficier de conseils avertis et de réalisations performantes et garanties.
Les engagements forts pris par les professionnels adhérant à SORUN par le respect de cette charte d’éthique a pour but de rassurer pleinement le client final sur la grande qualité de sa future installation.
SORUN regroupe à sa création dix entreprises. A terme, le syndicat a pour vocation de rassembler l’ensemble des acteurs du secteur s’engageant à respecter la charte pour le bénéfice des clients finaux. C’est ainsi que SORUN pourra accueillir les bureaux d’étude, les installateurs et l’ensemble de la filière.
Source: http://www.rp-reunion.com/SORUN-syndicat-des-professionnels.html
ven.
26
oct.
2012
Baptême de "Heol", le bolide solaire du Team "EcoSolarBreizh"
En Bretagne, on n'a peut-être pas de soleil mais on a, en tout cas, une voiture solaire du feu de dieu qui pourrait bien faire des étincelles au prochain challenge WorldSolar, en Australie, en octobre2013.
Heol - c'est son nom - a fière allure avec ses panneaux solaires qui épousent
ses lignes tendues. Fiers, ils l'étaient aussi, Sophie, Jean-Luc Fleureau et Jean-Marc Goachet, vendredi, en révélant officiellement la belle, au Véhipole de Ploufragan(22). Le trio - secrétaire, président et
vice-présent - est l'âme du team Eco Solar Breizh. «Après cinq participations au Shell Marathon, en GPL, on s'est retrouvé le bec dans l'eau, l'épreuve étant interdite
aux privés; mais aussi avec une belle équipe de jeunes. On s'est donc lancé dans la compétition réservée aux véhicules électriques solaires». Changement de carburant mais pas de méthode: «On fait
tout l'inverse de nos concurrents étrangers. Leurs projets partent de grandes écoles qui font appel à de grands groupes pour les réaliser. Nous, on met en commun des partenaires et on fait appel
ensuite à des jeunes». Depuis 2010, plus de cent étudiants ont ainsi travaillé avec passion sur Heol (l'équivalent de 75mois de stages).
Défi pour la Bretagne
Une vingtaine de PME bretonnes mais aussi le groupe japonais Rensas, ont prêté leur savoir-faire. Résultat: un véhicule armé pour affronter, sans complexe, les 3.100km reliant Darwin à Adelaïde,
en Australie, à 90km/h de moyenne. Aérodynamisme, châssis (carbone) et rendement - avec récupération de l'énergie des vibrations occasionnées par un bitume irrégulier - ont été poussés à
l'extrême. Ne restera plus aux quatre pilotes - dont Jean-Marc - tous de taille jockey (1,64m, 60kgmaxi), qu'à résister aux longs relais sous une chaleur de plomb. La gestion même de la
«mécanique» sera confiée à l'électronique. Au-delà du fabuleux défi sportif et humain c'est bien un défi technologique d'envergure que porte EcoSolar Breizh: notamment le rendement des cellules
photovoltaïques (22%recherchés) et donc, la gestion de toute la chaîne électrique, des cellules au moteur, en fonction de la configuration de la route et de la météo.
120.000€ à trouver
«Ce qu'on retrouvera sur les véhicules de demain», affirme Jean-Luc Fleureau. L'enjeu est de taille, en effet, et les PME bretonnes ont leur carte (à puces?) à jouer. Ce n'est pas un hasard si la
Région est l'un des principaux financeurs (avec Soja Sun) de ce programme évalué à 250.000 €. 120.000 € restent encore à trouver d'ici le départ. Les souscripteurs de cellules virtuelles (25 €
pièce pour un particulier, de 1.500 à 3.000 € pour une entreprise) sont toujours les bienvenus. Contact www.ecosolarbeizh.com
Source:
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/eco-solar-breizh-la-voiture-solaire-bretonne-29-10-2012-1888479.php
jeu.
26
juil.
2012
A Fond, et au solaire! iG SolTherm sponsorise un bolide solaire breton en lice pour la célèbre course "World Solar Challenge" 2013...
Elaborant un bolide de hautes technologies 100% solaire, le team breton “Eco Solar Breizh” (dernièrement récompensé du Trophée Mechatronics Award 2012), entre en lice pour la célèbre course “World Solar Challenge” édition 2013, en Australie, se préparant à parcourir les 3000 Km continentaux, suivant un axe Nord/Sud qui relie la ville de Darwin à celle d'Adélaïde.
Oeuvrant également pour la promotion des énergies renouvelables et convaincue qu'il devrait être à portée de tous de changer ses modes de production et de consommation, l’équipe iG SolTherm, dont le PDG est d'origine bretonne (“Brest même!”), bien que basé de l'autre côté du globe, en Chine, a tenu à saluer et soutenir cette initiative, concrétisant un partenariat financier avec “Eco Solar Breizh”, devenant l'un des Sponsors Gold de cette passionnante aventure.
Souhaitons "Chañs vat" (bonne chance) au team breton et que le "Gwenn-ha-du" (drapeau breton) rayonne à l'internationale!...
NB: A bientôt avec iG SolTherm, pour l'occasion du baptême de l'engin, prévu le 26 octobre prochain à Saint Brieuc...
ven.
01
juin
2012
Europe: Ca chauffe du côté du Solaire Thermique
Dans son rapport du mois de juin 2009, EurObserv’ER annonce que plus de 4,6 millions de mètres carrés de systèmes solaires thermiques ont été installés en 2008, contre 3,1 millions en 2007 (solaire thermique = eau chaude).
Cette croissance de 51,4% s’explique par un doublement du marché allemand ainsi que par la progression de celui des pays du sud de l’Europe.
Au total, 28,6 millions de m² de capteurs solaires thermiques sont installés en Europe, ce qui représente une puissance totale de 19.982,7 mégawatts thermiques (MWth).
La puissance installée s’élevait à 16.818,5 MWth en 2007 (+18,8%).
Hit parade de m² installés:
No 1: L’Allemagne: 11,3 millions de m²
No 2: l’Autriche: 4 millions
No 3: la Grèce: 3,9 millions
No 4: la France: 1,7 million
Hit parade Moyenne par habitant:
No 1: Chypre 843 m² pour 1.000 habitants,
No 2: l’Autriche 475,8 m²
No 3: la Grèce 345,1 m².
Source:
http://www.2000watts.org/index.php/energies-renouvelables/solaire/196-europe-ca-chauffe-du-cote-du-solaire-thermique.html
ven.
09
déc.
2011
Durban : le sommet oublié des écolos
En 2009, le monde se passionnait pour la question du changement climatique et les négociations à Copenhague. Aujourd'hui, la crise des dettes souveraines occupe l’agenda international, et les discussions piétinent à Durban, à la veille de la clôture de la Conférence des Nations unies sur le climat.
"L’avenir de notre planète est en jeu". A Durban, en Afrique du Sud, le secrétaire général de l'ONU a lancé une mise en garde aux représentants des 194 pays réunis, depuis dix jours
et jusqu'à demain, pour trouver les moyens de faire chuter les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Et ainsi limiter la hausse de la température de la planète à 2 °C, seuil
au-delà duquel la machine climatique pourrait s'emballer.
Mais deux ans après l’échec du sommet de Copenhague, la crise économique semble éclipser les enjeux environnementaux et les prises de décisions se font attendre. Ainsi, alors que la
conférence sur le climat est sur le point de se terminer, les discussions patinent, notamment sur la suite à donner au protocole de Kyoto, dont la première phase doit s’achever
en décembre 2012. Et le pessimisme domine.
"Nous devons être réalistes sur les attentes concernant une éventuelle percée à Durban", a ainsi déclaré Ban Ki-moon, mettant en avant "les graves problèmes économiques dans de nombreux
pays", mais aussi des "priorités incompatibles" et des "stratégies divergentes" pour répondre au défi du changement climatique. "Parvenir à un accord est peut-être hors de notre portée pour
l’instant", a t-il souligné en marges des négociations en cours.
En effet le Japon, la Russie, et le Canada ne sont pas favorables à de nouveaux engagements après 2012. La Chine a fait preuve d’ouverture, annonçant qu’elle serait prête à discuter d'un
nouveau traité, qui entrerait en vigueur à l'horizon 2020. Mais à plusieurs conditions, et notamment que les pays historiquement responsables des changements climatiques s’engagent dans
une deuxième période du protocole de Kyoto. Ce que refusent jusqu’à présent les Américains, sans engagements similaires des pays émergents.
Pourtant, tous les voyants environnementaux sont au rouge. D’après l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), les treize années les plus chaudes qu’a connues la planète sont
toutes concentrées sur les quinze dernières années. Et la Terre serait en route, si rien n’est fait, vers un réchauffement de 3,5 °C selon l’Agence internationale de l’énergie.
Source: http://www.france5.fr/c-dans-l-air/environnement/durban-le-sommet-oublie-des-ecolos-34779
lun.
28
nov.
2011
Un chauffe-eau solaire peut-il transmettre la légionellose ?
Les 27 Réunionnais atteints de légionellose utilisaient tous des chauffe-eau solaires.
Au cours de sa thèse, un médecin réunionnais a découvert que la légionellose, maladie sous-déclarée à la Réunion, pourrait être véhiculée par les chauffe-eau solaires. Une découverte importante alors que la nouvelle réglementation thermique impose leur utilisation dans les logements neufs à compter du 1er mai.
“Pourquoi y aurait-il moins de cas de légionellose à la Réunion ?” C’est la question qui s’est imposée à Hanna Mogalia, alors qu’elle était confrontée à plusieurs patients atteints de cette maladie à l’hôpital de Bellepierre. Selon l’institut national de veille sanitaire (InVS), l’incidence de la légionellose est près de quatre fois plus élevée en métropole. “On était étonné de ce chiffre car le climat tropical est favorable au développement de cette bactérie et il y a ici une surreprésentation des maladies favorisant la légionellose, comme le diabète, l’alcoolisme et l’asthme”, explique le Dr Mogalia, aujourd’hui médecin généraliste à Saint-Denis. Dans le cadre d’une thèse, elle a donc décidé de faire un état des lieux de la légionellose dans l’île. Afin d’évaluer l’incidence réelle de cette pathologie et de rechercher d’éventuelles spécificités réunionnaises, elle s’est lancée dans une étude prospective des cas hospitalisés entre 2002 et 2008 dans les quatre hôpitaux de la Réunion, parallèlement à une étude prospective menée entre 2008 et 2009. Et les résultats d’être surprenants. Après avoir passé en revue les tests des laboratoires hospitaliers, la thésarde a ainsi découvert qu’un tiers des cas de légionellose n’avait pas été déclaré à la Drass, alors qu’il s’agit d’une maladie à déclaration obligatoire (MDO). Au total, ce sont 27 malades qui ont été recensés, dont deux pendant l’étude prospective (23 hommes et 4 femmes). Différentes sources de contamination ont été mises en cause. Dans trois cas, il s’agissait d’un réseau d’eau chaude sanitaire ayant une tuyauterie trop longue. “La stagnation de l’eau dans les tuyaux favorise le développement des bactéries”, précise le Dr Marie-Pierre Moiton, directrice de thèse et praticien hospitalier au service de médecine interne et des maladies infectieuses du CHR Félix-Guyon. Dans un autre cas, c’est une tour aérofrigérante du Port qui est pointée du doigt. Mais le point commun des 27 cas, est la présence d’un chauffe-eau solaire au domicile des malades.
100 000 chauffe-eau solaires
Selon Alain Hoareau, technicien sanitaire à l’agence de santé de l’océan Indien, les utilisateurs de cet appareil ont tendance à enlever la résistance électrique, laissant le chauffe-eau fonctionner seulement avec le soleil. “En absence d’ensoleillement suffisant, la température varie entre 25 et 40 °C, températures favorisant la prolifération des légionelles, poursuit le Dr Mogalia. D’autant plus que les chauffe-eau solaires sont en plus grand nombre dans les hauts de l’île.” Jamais un lien n’avait été établi jusqu’ici dans la littérature scientifique entre ces appareils écologiques et la légionellose. “C’est un faible effectif, donc ce sont juste des tendances”, tient à relativiser le Dr Moiton. Mais le problème soulevé doit faire l’objet de concertations, sachant qu’un tiers des ménages est équipé de chauffe-eau solaires à la Réunion (plus de 100 000 ont été vendus). “En terme de santé publique dans l’île, il serait nécessaire de prendre des mesures préventives afin d’anticiper les crises sanitaires éventuelles”, conclut le Dr Mogalia. D’autant plus qu’à compter du 1er mai, toutes les installations d’eau chaude sanitaire devront être alimentées par énergie solaire, à hauteur de 50 % au moins des besoins, dans les logements neufs (lire par ailleurs)
Moins de cas à la Réunion 27 cas de légionellose entre 2002 et 2009 à la Réunion. L’incidence reste faible. Pour le Dr Hanna Mogalia, cela peut-être lié au fait que l’île bénéficie d’une meilleure ventilation grâce aux phénomènes de brise et des courants d’alizés. Elle met aussi en exergue notre faible industrialisation qui contribue à ne pas voir fleurir trop de tours aérofrigérantes (il en existe 31 dans le département). Par dispersion d’eau dans un flux d’air, les tours aérofrigérantes humides constituent en France la principale source de dissémination dans l’atmosphère de légionelles. La jeune femme avance aussi le fait que l’adduction souterraine en eau, majoritairement utilisée à la Réunion, ne représente pas de risque du fait d’une température maintenue entre -10° et 12°, non favorable à la prolifération des légionelles.
Des formes plus graves Le Dr Hanna Mogalia observe peut-être moins de cas de légionellose à la Réunion mais elle constate aussi des formes plus graves par rapport à la métropole, avec un taux de séjour en réanimation bien supérieur à la moyenne nationale (+30%). “On a constaté des défaillances du foie, des reins…, des syndromes de détresse respiratoire et des atteintes neurologiques”, indique le Dr Mogalia. Des tableaux cliniques qui pourraient s’expliquer par une population en moins bonne santé. En revanche, le taux de mortalité semble moins élevé. Deux personnes âgées, déjà atteintes d’autres maladies, ont succombé à la légionellose parmi les 27 patients.
Les chauffe-eau solaires obligatoires au 1er mai 2010
Selon un arrêté paru au Journal officiel, le 19 avril 2009, l’installation de chauffe-eau solaires dans les logements neufs à usage d’habitation deviendra obligatoire dans les départements d’Outre-mer. Une “révolution” verte initiée par la nouvelle réglementation thermique acoustique et aération (RTAA DOM) et applicable aux constructions ayant fait l’objet d’une demande de permis de construire ou d’une déclaration préalable déposée en mairie à compter du 1er mai 2010. Dès le week-end prochain, l’eau chaude sanitaire devra être produite par énergie solaire, si celle-ci permet de répondre à au moins 50 % des besoins, sauf si l’ensoleillement de la parcelle ne le permet pas. Par ailleurs, la RTTA DOM instaure différentes mesures encourageant les performances énergétiques des logements telles que l’isolation en toiture ou l’installation de pare-soleil selon l’orientation des façades. Ces textes favorisent également la ventilation naturelle dans le logement et pénalisent, en termes de performances plus contraignantes à atteindre, les logements climatisés.
Source : www.clicanoo.re 27 avril 2010
http://www.desinfection-bacteries.com/un-chauffe-eau-solaire-peut-il-transmettre-la-legionellose.html
jeu.
24
nov.
2011
iG SolTherm reçoit un Prix en Chine!
iG SolTherm a reçu le Prix 2011 en Chine, pour son innovation et s'impose dans le Top 10 des fabricants les plus avancés dans le secteur des Chauffe-Eau Solaires.
mar.
19
juil.
2011
Test de résistance à la pression de nos capteurs plans iG-SC/2.0 Bleu
QU'EST CE QU'UN TEST DE RESISTANCE DE CAPTEUR?
Essai de pression positive de la couverture du capteur
Objectif : Le présent essai a pour objet d’évaluer le niveau de résistance de la couverture transparente du capteur et du boîtier du capteur à la charge de pression positive due àl’effet du vent et de la neige.
Appareillage et mode opératoire
Placer le capteur à l’horizontale sur un sol régulier. Déposer un film sur le capteur et placer un cadre en bois ou métallique sur le bâti du capteur, à une hauteur suffisante pour contenir la quantité requise de gravier ou matériau similaire.
La pesée du gravier, de préférence d’un diamètre compris entre 2 mm et 32 mm, doit s’effectuer par petites quantités, le gravier étant réparti sur le cadre de manière à ce que lacharge obtenue soit uniforme en tout point (accorder une attention toute particulière à laflexion du verre), jusqu’à ce que la hauteur désirée soit atteinte.L’essai peut également être effectué en installant le capteur et en chargeant la couverture au moyen de ventouses, de gravier ou autres moyens appropriés (par exemple de l’eau).
Conclusions :
Notre capteur résiste à une pression Fmax de 5650.56 Pa sans avaries.
Fm Pression permissive =5650.56 /1.5 = 3767.04Pa
Pression max testée sans avaries (Fmax) : 5650.56 Pa
Pression permissive de sécurité (Fperm) : 3767.04 Pa
Le capteur iG-SC/2.0 Blue résiste à une pression bien supérieure à la norme de 2600Pa; il fut testé jusqu’à 5650Pa en max (sans avarie) ce qui donne une « pression de fonctionnement » de 3750Pa, soit 1150Pa de plus que la norme …
Prochaine étape: test de résistance à l’arrachement de la vitre …
ven.
24
juin
2011
Les Chauffe-eau solaires à l'île de la Réunion
L’île de la Réunion est aujourd’hui la région de France la mieux équipée en Chauffe-eau solaire. Mieux que ça, elle est aujourd’hui le numéro deux mondial en termes d’installation de panneaux solaires pour un total de plus de 70 000 chauffe-eau solaires ! Ceci ne vous suffit pas ? L’île de la Réunion est aussi numéro deux mondial en termes d’équipement par habitant ! Par ailleurs, la progression du marché est approximativement de plus de 10 000 chauffe-eau solaires par an !
Comme nous pouvons l’entendre dans ce reportage du JT de TF1, l’installation de chauffe-eau solaire vous permettra de réduire votre facture de 40% au minimum ! En outre, vous ferez un geste écologique de taille, d’autant plus quand on connaît aujourd’hui le bilan écologique désastreux de notre planète.
Pour nous, professionnel de l’énergie solaire, l’île de la Réunion nous permet de tester la qualité de nos produits. Réussir sur le marché de l’île de la Réunion signifie avant tout la qualité de votre produit. En effet, aujourd’hui très présent sur le marché de l’île de la Réunion, iG SolTherm a su adapter ses produits aux contidions climatiques extrêmes de l’île, faisant face aux fortes expositions solaires, à l’air salin ainsi et aux vents forts cycloniques soufflant chaque saison sur l’île. Pour cela, nos structures chauffe-eau solaires et nos cuves ont été consolidées afin d'être adaptées aux tempêtes hivernales de l'île. Nos capteurs sont probablement les meilleurs capteurs présents sur l'île offrant à la fois, un haut rendement et une longévité d'utilisation.
Donc, métropolitains, prenons exemple sur l’île de la Réunion et installons à notre tour des chauffe-eau solaires sur tous les toits de France, dans toutes les résidences et toutes les entreprises de France ! Parce que le chauffe-eau solaire, ce n’est pas seulement un choix économique, c’est aussi un choix écologique, et surtout un choix judicieux!
mer.
22
juin
2011
Le plus grand projet de chauffe-eau solaire multi-résidentiel de Californie.
San José, Californie.
Un nouveau programme incitatif qui vise à développer le chauffage de l’eau sanitaire avec l’énergie solaire a été lancé au Etats-Unis. Une communauté de maisons en copropriété, les Alizées, au cœur de
San Jose, Blossom Valley, va devenir le plus grand projet de chauffe-eau solaires dans tout l’Etat de Californie. La construction du projet vient tout juste de commencer ce mois-ci !
La communauté de 320 résidences, dont environ 80% sont occupés par leur propriétaire, utilise une moyenne de 10.000litres d'eau chaude sanitaire par jour pour les douches, la lessive, le lave-vaisselle, et d'autres nécessités d’eau chaude résidentielle. Le chauffage de l'eau avec l'énergie solaire plutôt que par du gaz naturel permettra de réduire les factures de près de 60% !
Constructeur, ingénieur et concepteur ont décidé d’utiliser un total de 183 capteurs solaires qui seront placés sur les toits de deux bâtiments au sein du complexe les Alizées.
« Je suis fier, aujourd’hui, de me mettre à l'énergie renouvelable » explique Craig Gorewitz, propriétaire et gestionnaire de plusieurs logements des Alizées. "Notre complexe aidera non seulement l'environnement, mais nos résidents économiseront des milliers de dollars !"
Paul Burrowes, directeur d’une entreprise d’énergie solaire partenaire au projet, a ajouté que les chauffe-eau solaires thermiques aideront la Californie à atteindre son nouvel objectif de 33% d’énergie renouvelable d’ici à 2020. "Nous avons calculé que les alizés vont produire plus de 5 millions de BTU (British Thermal Unit) par jour et économiser plus de 250.000 kilos de CO2 sur une base annuelle», explique Burrowes.
Breene Kerr,directeur de projet pour l’entreprise TBI Energy a déclaré: « La Californie a besoin de plus d'installations de ce genre. Nous sommes impatients de fournir un exemple unique afin de montrer à la population pourquoi les systèmes solaires thermiques devraient devenir aussi communs dans ce pays qu’ils peuvent être dans d’autres pays comme la Chine."
Le président de Confort-Energy, Harry Abbot ajoute: «C'est avec la réalisation de programmes incitatifs comme celui-ci en Californie que nous créeront une Californie plus propre. Par ailleurs, à travers ce programme de chauffe-eau solaire, nous comprenons que l’énergie renouvelable est un choix écologique, économique et certainement un futur secteur de création d’emploi important.»




